Thierry Lautard

Thierry Lautard

Conseiller Général Grasse-Nord 1998-2004

Conseiller Municipal Grasse 2001-2008

Grasse
  

Conseil municipal du jeudi 13 juillet 2006

Conseil municipal du jeudi 13 juillet 2006

Rapport N° 2006.142

Réalisation d'un centre d'incendie et de secours

Vous nous demandez aujourd'hui d'adopter une délibération relative à la cession des terrains d'assiette destinés à la construction du futur Centre d'Incendie et de Secours de Grasse. Naturellement, nous voterons de façon positive.

Néanmoins, cette délibération attire de notre part un certain nombre de questions. Il a fallu plusieurs années pour trouver un site d'accueil sur Grasse. Le déplacement du projet initial du lycée De Croisset, pour les raisons que vous connaissez bien, a libéré les terrains de la Marigarde.

- pourquoi ce nouveau retard de plusieurs années sur la réalisation de cet équipement que la population attend depuis si longtemps. Sans parler des sapeurs-pompiers de Grasse, astreints à travailler dans de très mauvaises conditions

- d'autant plus que l'existence de plusieurs sites (Carnot, Plan de Grasse) génère un manque de fonctionnalité préjudiciable à la prévention et à la sécurité

Rapport N° 2006.151 Bilan social

Le " résumé synthétique du rapport " est ... très synthétique.

Il nous explique que le bilan social se présente comme un " outil de gestion des ressources humaines " mais précise qu'il n'y a rien à préciser.

En effet, -- je cite -- " il fournit des éléments d'information sans prétendre les interpréter " ceci " en raison d'une volonté de neutralité " du fait que " les explications entraînent la polémique alors que les chiffres amènent la discussion ".

Bref, les " faits économiques sont têtus ".

Heureusement que le bilan social est légal et obligatoire car autrement, il n'existerait pas.

Et si vous preniez le bilan social d'autres collectivités ou même des entreprises pour lesquelles il est aussi obligatoire, vous vous apercevriez que sont mises en perspective les évolutions traduisant la volonté et la politique des dirigeants.

Pas besoin d'étudier le nombre d'agents non titulaires (105) par rapport au nombre de fonctionnaire (776) pour suivre l'évolution de la précarité (13,5%).

Pas besoin d'apprécier le taux d'emploi des travailleurs handicapés (5,99%).

De même qu'il n'est pas utile de se pencher sur la mise en œuvre de la loi sur l'aménagement et la réduction du temps de travail pour en vérifier les conséquences (durée hebdomadaire du travail : 35 h pour 294 et 37 h pour 320 personnes à temps complet et temps plein. Compte-épargne-temps).

Ou sur le nombre d'accidents du travail (72).

Bref, nous pouvons commencer la " discussion ".

Rapport N° 2006.169 Publicité sur Abribus

L'appel d'offres n'a pas été fructueux. Vous nous proposez donc une nouvelle version.

Celle-ci est dommageable pour la ville :

- la durée de la convention passe de 9 ans à 12 ans. C'est considérable d'être ainsi lié pendant si longtemps

- il n'y a plus de montant minimum pour la redevance forfaitaire. Celle-ci est " libre " et non imposé ! Et ne s'applique pas aux abribus sans publicité, formule ambiguë...

Mais surtout, dans tous les contrats de ce type (voir l'exemple du Conseil général), sur les panneaux publicitaires, une face est accordé à l'entreprise l'autre est réservée à la commune.

Ici, sur 146 abribus, seuls 10 abribus seront réservés à l'affichage municipal !

De plus, il n'existe aucune possibilité pour les associations de pouvoir informer de façon publique, en affichage libre, nos concitoyens.

Ces espaces sur les abribus sont donc indispensables pour la collectivité, la vie associative et la vie démocratique.

Nous avons déjà connu des contrats léonins avec les parkings, vous ne pouvez continuer à léser notre collectivité avec ce type de contrat.

(J'en profite pour faire remarquer que les autres mobiliers urbains publicitaires gênent souvent le passage des piétons et des poussettes d'enfants).

Pour toutes ces raisons, nous voterons contre cette proposition.

Rapport N° 2006.181 et suivantes (182.183.184.185.186)

Stade de la Paoute. Stade Chiletti. Tennis de la Paoute. Racing-Club de Grasse Salle d'escrime

L'ensemble de ces délibérations permet d'apporter un regard sur la politique sportive de la ville, ville qui serait la plus jeune du département.

Enfin, sera remplacé le terrain de sable et de gravillons de la Paoute.

Enfin, on va mettre en conformité les locaux et les vestiaires du stade Chiletti mais pas son terrain en gazon synthétique " au bout du rouleau " depuis un certain temps.

Le stade de Plascassier attendra pour la mise aux normes de ses locaux.

Quant au grand stade de foot, voyons voir dans 5 ans - si les promesses sont tenues - et pour le terrain de rugby... il est utilisé au minimum 10 fois plus que nécessaire (12 heures par jour x 5 jours = 60 heures divisées par 6 heures par semaine) pour ne pas perdre sa verte pelouse et ne pas se transformer en terrain de boue dès la première pluie.

Par contre, le tennis sera " gâté " grâce à la Ligue. Tant mieux. Surtout si cela ne met pas en péril le complexe sportif qui pourrait voir le jour à la Paoute : autres terrains d'entraînement de foot, le parcours-santé qui a disparu depuis de nombreuses années et le skate-park itinérant qui continue à errer sans trouver de terre d'accueil. Sans parler des stades nautiques...

Maire depuis plus de 10 ans, élu d'importance depuis plus de trente ans, cela fait un maigre bilan pour le maire de la " plus jeune ville du département ".

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